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La pollution de l&#039;air à Paris : origines et tendances

Comme toutes les grandes agglomérations mondiales l&#039;atmosphère Parisienne est soumise à une pollution atmosphérique dont les origines sont très variées : trafic routier, industrie, évaporation de solvants, etc… Toutefois la pollution en Ile-de-France n&#039;a pas pour seule origine l&#039;Ile-de-France. Paris se trouve dans un vaste « bassin d&#039;air » incluant le Nord-Ouest de l&#039;Europe. Je montrerai, à travers des analyses d&#039;observations et des simulations numériques comment la chimie et le transport des polluants interagissent pour former des épisodes aigus de pollution, avec un accent sur la pollution par l&#039;ozone. J&#039;analyserai les évolutions passées et les prévisions futures des tendances de la pollution en Ile-de-France et plus généralement en Europe. Enfin, je montrerai l&#039;origine et la structure du grand épisode de pollution photochimique associé à la canicule de cet été, en tentant d&#039;examiner l&#039;impact qu&#039;auraient eu, sur la pollution ambiante, des scénarios théoriques de réduction d&#039;émissions.

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Les égouts et l&#039;évacuation des déchets

Après de nombreux siècles où l&#039;alimentation en eau de Paris, et par voie de conséquence, son réseau d&#039;égout sont restés fort limités, un essor considérable a été donné au réseau au milieu du 19e siècle, et il s&#039;est poursuivi jusqu&#039;à aujourd&#039;hui. Parmi les projets initiaux, certains prévoyaient la création d&#039;une ville souterraine, où seraient réalisées nombreuses des basses besognes nécessaires au fonctionnement et au prestige de la partie visible (et &quot;hygiénisée&quot;) de la ville. Les réseaux souterrains devaient ainsi assurer le transport de l&#039;eau mais aussi de nombreuses marchandises ou déchets. Dans le même temps, l&#039;alimentation en eau potable généralisée, et l&#039;élimination des eaux souillées hors de la ville, devenait un objectif prioritaire pour des raisons sanitaires. Les épidémies de choléra du milieu du siècle furent un des facteurs déclenchant le développement des projets de Belgrand à l&#039;époque ou Haussmann rénovait la partie visible de Paris. Une particularité des égouts de Paris est la taille des canalisations, qui les rend en tout point visitables, ce qui leur confère un cachet tout particulier. Ils ont d&#039;ailleurs toujours été visités, par les égoutiers chargés de leur entretien en premier lieu, mais aussi par de nombreux visiteurs qui accèdent aujourd&#039;hui au musée des égouts situé dans le réseau. Dans la dernière partie du 19e siècle fut instauré le principe du tout-à-l&#039;égout, mais sa mise en oeuvre complète, visant à l&#039;élimination de toutes les fosses chez les particuliers, dura plusieurs décennies et se poursuivit au début du 20ième siècle. Le réseau devint unitaire, évacuant à la fois les eaux usées et les eaux de chaussées (eaux du lavage de rues, eaux de ruissellement pluvial etc.). Pour des raisons techniques, et pour éviter des déversements en Seine à l&#039;intérieur de Paris, Belgrand a basé l&#039;architecture du réseau sur un collecteur central qui rejoignait directement la Seine à Clichy. Le développement de la ville, et la mise en oeuvre du tout-à-l&#039;égout ont considérablement augmenté la quantité de pollution déversée. A la fin du 19ième siècle, une solution basée sur l&#039;épuration par le sol fut développée pour traiter les eaux avant leur arrivée en Seine. Des champs d&#039;épandage furent installés dans la presqu&#039;île de Gennevilliers puis plus à l&#039;aval (Achères, Triel…), la ville de Paris devint propriétaire fermier et favorisait une intense activité de maraîchage. Au moment de l&#039;exposition universelle à la toute fin du siècle, presque toutes les eaux collectées étaient envoyées vers les champs d&#039;épandage. Cependant, la course en avant devait continuer, de plus en plus d&#039;eau étant utilisée et devant être évacuée puis traitée dans une ville en constante expansion, alors que la pression foncière réduisait la superficie des champs d&#039;épandage. Dès le début du 20ième, les rejets d&#039;eaux usées en Seine reprirent de plus belle. Après de nombreux essais menés sur les pilotes par la ville de Paris, la première station d&#039;épuration moderne à boues activées fut construite à Achères en 1938 (aujourd&#039;hui &quot;Seine-Aval&quot;), et ne fut réellement alimentée que plusieurs années après la guerre. Dans les filières de traitement d&#039;une telle station, comme dans le sol, des micro-organismes se développent en digérant les matières organiques et les transforment en gaz carbonique et en sels. Les matières solides transportées dans l&#039;eau des égouts et les micro-organismes produits au cours du traitement sont rassemblés pour constituer les boues d&#039;épuration. D&#039;autres filières sont chargées du traitement des boues qui sont épaissies, pressées, éventuellement digérées avant d&#039;être épandues sur des terres agricoles, mises en décharge ou encore incinérées. Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, le processus de construction de nouveaux réseaux et de nouvelles stations de traitement des eaux n&#039;a cessé de se développer. A partir des années 70, on cessa de créer des réseaux unitaires pour passer au système séparatif. Dans un réseau séparatif, les eaux pluviales sont collectées dans un réseau séparé des eaux usées domestiques ou industrielles. Les eaux pluviales sont évacuées directement vers le milieu récepteur, alors que les eaux usées sont envoyées vers les stations d&#039;épuration. Un avantage très significatif de ce type de collecte est que les flots reçus par les stations de traitement sont beaucoup plus réguliers, et qu&#039;il n&#039;y a pas de risques de surcharge du système en temps de pluie. Par contre, ce système nécessite une surveillance accrue des &quot;mauvais branchements&quot; d&#039;eaux usées sur le réseau pluvial, et ne permet pas de traiter les eaux de ruissellement qui peuvent être fortement contaminées. Les stations de traitement sont devenues plus efficaces et plus flexibles dans leur gestion, ce qui permet notamment de traiter une fraction toujours croissante des eaux de temps de pluie dans les réseaux anciens unitaires, et de résoudre en grande partie graves problèmes dues aux déversements de temps de pluie dans le réseau unitaire. De nouvelles stations ont été construites en différents points de l&#039;agglomération parisienne pour des raisons techniques, parce qu&#039;il devenait techniquement difficile d&#039;acheminer les eaux sur de très longues distances vers un point de traitement unique à l&#039;aval, mais aussi pour des raisons éthiques et politiques pour que soit mieux partagées les nuisances dues au traitement. Le devenir des boues est toujours un problème aujourd&#039;hui car elles peuvent contenir des contaminants persistants en quantité excessive. Alors que les matières organiques contenues dans les boues constituent des amendements utiles aux cultures, les contaminations doivent être évitées. Des efforts très importants ont été faits dans l&#039;agglomération parisienne pour limiter le rejets de contaminants dans le réseau. Cette politique de réduction à la source a porté ses fruits puisque les teneurs en certains métaux dans les boues de la station &quot;Seine-Aval&quot; ont diminué de plus qu&#039;un facteur 10 en 20 ans. L&#039;évolution actuelle va vers des réseaux et des méthodes de traitement plus diversifiées. Le développement de stations de traitement va se poursuivre en différents points de l&#039;agglomération parisienne, alors que l&#039;interconnexion du réseau unitaire devient une réalité, qui permet une meilleure gestion des eaux en temps de pluie. Dans le même temps les eaux pluviales sont de plus en plus souvent retenues ou traitées à l&#039;amont des bassins versants pour limiter le ruissellement excessif. Il aura donc fallu plus d&#039;un siècle pour que la grande ligne directrice &quot;tout vers l&#039;aval&quot; qui avait été instaurée par Belgrand soit remise en cause. Il aura fallu un siècle également pour que l&#039;objectif &quot;zéro rejets par temps&quot;, atteint au début du siècle lors de l&#039;exposition universelle, soit de nouveau atteint. Le réseau d&#039;assainissement fait donc bien partie de ces patrimoines techniques urbains fondamentaux qu&#039;il faut gérer aujourd&#039;hui en pensant aux générations futures. Références utilisées dans cette conférence : &quot;Atlas du Paris Souterrain&quot;, par Gilles Thomas et Alain Clément, Ed. Parigramme, 2001. &quot;Paris Sewers and Sewermen, realities and representations&quot;, par D. Reid, Harvard University Press, 1991. &quot;Les égouts de Paris, une ville sous la ville&quot;, plaquette de présentation des égouts, Mairie de Paris &quot;Rendre l&#039;eau à la vie, 1970/1995, 25ième anniversaire du SIAAP&quot;, par M.F. Pointeau, Ed. CEP Euro Editions. &quot;La Seine en son Bassin&quot;, M. Maybeck, G. de Marsily et E. Fustec (editeurs), publié par Elsevier en 1998.

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Quelles sources d&#039;énergie d&#039;ici à 2050 ?

La production d&#039;énergie mondiale atteint 10 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep) chaque année. Elle est assurée essentiellement par du pétrole, du gaz et du charbon, de façon très inégalitaire au niveau de la planète. Si les pays riches gaspillent, de nombreux pays en voie de développement et très peuplés tendent légitimement à augmenter massivement leur consommation dans les décennies à venir. Les scénarios énergétiques prévoient une augmentation de 50 à 300% de la production mondiale d&#039;énergie d&#039;ici 2050. Il est d&#039;ores et déjà évident qu&#039;une telle augmentation ne pourra se faire sur le modèle actuel, basé sur les énergies fossiles, dont les réserves sont limitées, et dont l&#039;utilisation conduit à des émissions massives de CO2 responsable d&#039;un changement climatique de grande ampleur. Le développement de nouvelles sources d&#039;énergie est aujourd&#039;hui incontournable, quelques soient les efforts que nous pourrons faire dans la maîtrise de la demande. Ces sources alternatives sont bien connues et relativement bien quantifiées. Le nucléaire apparaît comme la seule source disponible rapidement à grande échelle, mais nécessite une mobilisation importante de capitaux et une acceptation publique. L&#039;énergie solaire est un gisement important, mais sa mise en oeuvre reste extrêmement chère et complexe. Elle est cependant déjà compétitive dans des zones dépourvues de réseaux électriques. L&#039;énergie éolienne représente un gisement limité et ne pourra sans doute dépasser 10% de la production électrique, et toujours de façon intermittente et aléatoire. La biomasse est une voie intéressante, mais difficile de développer à grande échelle. Les autres sources (géothermie, vagues, marées, …) semblent incapables de répondre à une demande forte. Le stockage de l&#039;énergie (hydrogène notamment) est loin d&#039;être maîtrisé. Il représente un défi technologique important, et pourrait rendre les énergies intermittentes plus intéressantes dans l&#039;avenir. Enfin, la fusion thermonucléaire représente une source massive, mais risque de ne pas être disponible avant la fin du siècle. Si le développement de l&#039;électro-nucléaire au niveau mondial est sans doute la façon la plus rapide pour lutter contre l&#039;effet de serre, cela ne sera en aucun cas suffisant. Le défi énergétique et climatique auquel nous sommes confrontés, nécessite la mise en place de la capture du CO2 émis par les centrales utilisant des combustibles fossiles et un développement soutenu des énergies renouvelables. Les alternatives aux énergies fossiles présentent leurs propres inconvénients, mais il n&#039;est pas certain que nous ayons encore le choix.

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Le réchauffement climatique - Valérie Masson Delmotte

Une conférence de l&#039;UTLS au lycée Lycée Camille Sée (75015 Paris) Avec Valérie Masson Delmotte (Paléoclimatologue au CEA)

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Les biocarburants

Les biocarburants figurent en bonne place dans nos journaux. C&#039;est à n&#039;en pas douter un sujet d&#039;actualité. Il semble utile de pouvoir faire le point sur le passé, le présent et l&#039;avenir. Comprendre pourquoi un tel engouement se manifeste depuis quelques années. Examiner les différentes voies possibles au niveau des techniques mises en oeuvre. Cerner l&#039;état du marché en progression fulgurante. Analyser les perspectives et les facteurs limitants.

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Les blés d&#039;or

Un groupe de paysans, de boulangers, de chercheurs et de diététiciens se retrouvent autour de leur passion commune : le blé. Les uns dans les champs nous racontent l&#039;histoire des blés, les autres nous offrent en spectacle l&#039;art de faire du pain. Les savoir-faire des paysans boulangers présentent peut-être des solutions aux problèmes actuels d&#039;intolérance au gluten. Tous observent ressentent et apprécient. Un art de vivre, en somme... Un supplément : l&#039;évolution des céréales Ce petit film explique en 5 minutes l&#039;évolution des blés, du petit épeautre aux innombrables populations de blé qui ont disparu au siècle dernier. Le bonus : Légalité et légitimité des semences paysannes « Les semences appartiennent aux agriculteurs et non aux firmes. Les agriculteurs ont de tout temps crée et protégé une large biodiversité dans leurs champs ». La première phrase de la déclaration de Rishikesh, fait écho aux nombreuses résolutions des rencontres internationales de paysans qui depuis 20 ans abordent la question de la souveraineté alimentaire. La semence paysanne, le droit d&#039;usage des paysans sur leurs semences, sont au cœur de conflits d&#039;intérêts qui menacent leur existence. La nature complexe de la semence devrait pourtant réfréner la croyance aveugle au progrès génétique des « variétés fixées » protégées. Film réalisé lors des rencontres d&#039;Auzeville 2003 fondatrices du Réseau Semences Paysanne. Les films de l&#039;associations ADDOCS

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La question de l&#039;eau - Jean-François Donzier

Une conférence de l&#039;UTLS au lycée Lycée Rodin (75013 Paris) avec Jean-François Donzier

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Pour une pêche durable de la langoustine

Depuis 2016, les chalutiers langoustiniers du golfe de Gascogne sont soumis à l&#039;obligation de débarquement, ce qu&#039;on appelle plus simplement le &quot;zéro rejet&quot;. Le Règlement prévoit plusieurs dérogations dont une pour les « espèces pour lesquelles des preuves scientifiques démontrent des taux de survie élevés [...] ». Dans ce cadre, la Commission européenne a accordé une exemption temporaire à l’obligation de débarquement des captures indésirées de langoustines pour 2016, reconduite en 2017. Afin d&#039;obtenir une nouvelle demande d’exemption à l’obligation de débarquement pour les années suivantes, de nouveaux éléments scientifiques et techniques relatifs à la survie de la langoustine doivent être apportés.L&#039;Association Grand Littoral Atlantique (AGLIA), en partenariat avec l&#039;Ifremer, les structures professionnelles et des partenaires financiers, a donc mis en place en 2016 le projet SURTINE : évaluation et amélioration de la SURvie de la langousTINE du golfe de Gascogne. Les axes de travail portaient sur l&#039;amélioration des pratiques de tri à bord et l&#039;évaluation de la survie des captures non désirées de langoustine.Les résultats de cette étude seront présentés et montreront comment l&#039;équipement des navires en dispositifs permettant un retour à l&#039;eau direct des langoustines au fur et à mesure du tri peut améliorer le taux de survie des crustacés et ainsi participer à la gestion durable des stocks halieutiques. Avec Thomas RIMAUD, chargé de mission pour l’AGLIA, et Laurène MERILLET, Ingénieur Technologie halieutique, Ifremer Lorient

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Risques et intérêts des aliments issus d&#039;OGM

Une conférence de L&#039;UTLS au Lycée avec Pascal Gérard Lycée Simone de Beauvoir Garges les Gonnesses

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Le réchauffement climatique - François Marie Bréon

Une conférence de l&#039;UTLS Au Lycée Lycée Edouard Branly (Nogent sur Marne )

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