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L&#039;avenir de l&#039;environnement ?

Le souci de l&#039;environnement est probablement promis à un bel avenir. L&#039;essor de la civilisation industrielle a en effet créé une situation jusqu&#039;alors inconnue, celle produite par un effet massif des activités humaines sur la biosphère

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Maraîchage : Des filets anti insecte pour réduire l’usage de pesticides

Titre original : &quot;Eco Friendly Net, to reduce insecticide use on vegetables&quot; Afin de nourrir la population urbaine croissante en Afrique sub-saharienne, la production de légumes est en pleine expansion. Pour protéger les cultures contre les ravageurs, les petits exploitants pratiquent une lutte chimique intensive qui pollue l&#039;environnement et menace la santé publique. Afin d’éviter l’utilisation de pesticides, une équipe de scientifiques de plusieurs institutions a testé avec les petits agriculteurs au Bénin et au Kenya l’utilisation de filets placés sur les légumes. Ces filets simples et faciles d’utilisation ont permis de réduire de 70 à 100% les pulvérisations d&#039;insecticides pour les cultures de choux et de tomates. Les filets améliorent également la qualité des légumes et le rendement des cultures. Ils peuvent être réutilisés pendant cinq ans sur différentes cultures. La société tanzanienne A à Z Textile Mills peut produire, distribuer et recycler ces filets dans la région. La recherche travaille désormais à renforcer l’effet protecteur des filets contre les petits insectes qui peuvent passer à travers les mailles. Le projet, intitulé BioNetAgro, a été financé par l’USAID et le Cirad et mené par le Cirad et Michigan State University en partenariat avec KARI (Kenya), Egerton University (K), Icipe (K), INRAB (Benin), Université Abomey Calavi (Be), ONG APRETECTRA (Be), A to Z Textile Mills (Tz) Un film de Thibaud Martin et Michel Royo. Caméléon Production - Kenya - 2013

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La surveillance du climat

LE REGARD DES SATELLITES SUR LE CLIMAT Jean-Louis FELLOUS Centre National d&#039;Etudes Spatiales, Paris. L&#039;observation de la Terre par satellite a débuté il y a quelque quarante ans. Les premiers satellites, malgré leurs modestes possibilités, ont rapidement démontré la puissance de ce moyen d&#039;accéder depuis l&#039;espace à la mesure de nombreux paramètres de l&#039;environnement terrestre. Les progrès des techniques d&#039;observation font aujourd&#039;hui des satellites des outils irremplaçables pour la météorologie, mais aussi pour la surveillance de la composition atmosphérique, l&#039;étude des océans et des glaces, la cartographie des terres émergées, le suivi des cultures, de la forêt, la mesure des mouvements de la surface terrestre, et plus généralement l&#039;étude de tous les aspects de la Terre et des enveloppes fluides qui l&#039;entourent. L&#039;imagerie des surfaces, le sondage atmosphérique, les techniques actives d&#039;observation par radar ou par lidar, l&#039;interférométrie, sont mises au service de spécialistes de toutes disciplines, auxquels ils apportent des informations uniques et d&#039;une qualité exceptionnelle. Associées aux données issues des systèmes d&#039;observation terrestres ou in situ, les observations spatiales sont assimilées par des modèles numériques exploitant la puissance de calcul des ordinateurs modernes. Par leur caractère global, synoptique, continu, objectif, et par leur précision presque incroyable, les mesures effectuées depuis l&#039;espace ont véritablement révolutionné notre vision de la Terre, et permis d&#039;affiner notre appréhension des mécanismes du climat. La prise de conscience des changements induits par l&#039;activité humaine sur le climat de la Terre conduit à accorder une importance croissante à la disponibilité de moyens d&#039;observation capables de renseigner sur l&#039;état de la planète, de détecter des changements imprévus, d&#039;anticiper les événements extrêmes associés à l&#039;altération du climat, de fournir les données globales fiables qui alimentent les modèles de prévision du comportement de l&#039;atmosphère et des océans à moyen et long terme, d&#039;apporter aux conventions internationale les outils de vérification dont elles peuvent avoir besoin. L&#039;exposé rappelle les grands traits du climat de la Terre, les facteurs externes et internes qui le contrôlent, et les perturbations qui peuvent le modifier durablement. Les techniques spatiales aujourd&#039;hui accessibles sont illustrées, et leurs performances brièvement décrites. Le changement climatique affectera de nombreux aspects de l&#039;environnement terrestre. La modification de la composition atmosphérique, les bouleversements de l&#039;occupation des sols, leurs conséquences en termes de réchauffement planétaire, d&#039;impact sur le cycle hydrologique, d&#039;élévation du niveau de la mer, de destruction de la couche d&#039;ozone stratosphérique, sont rappelées en faisant appel aux résultats récents de plusieurs systèmes spatiaux. La présentation insiste sur l&#039;éclairage apporté par les satellites à leur description, leur compréhension et la prévision des évolutions futures.. Enfin, l&#039;exposé donne un aperçu de l&#039;effort européen et international de coopération pour la surveillance à long terme du climat et de l&#039;environnement.

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L&#039;observation des océans par satellite

L&#039;avènement d&#039;une observation fiable et précise des océans par satellite fut le point déclenchant d&#039;une profonde révolution de l&#039;océanographie. Celle-ci renouvelle la discipline de fond en comble depuis une dizaine d&#039;années, intégrant observations in situ, observations par satellite et techniques de modélisation pour mieux observer, comprendre et prévoir nos océans. Nous accédons aujourd&#039;hui à une nouvelle océanographie, globale, continue, temps réel, capable de décrire l&#039;océan dans ses quatre dimensions et d&#039;en prévoir les évolutions. Le domaine applicatif prolonge alors celui de la recherche, et on parle d&#039;océanographie opérationnelle. Quels en sont les enjeux et les perspectives ? Quel nouveau regard nous apporte-t-elle sur l&#039;océan ?

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Géographie et observation par satellite

La géographie s&#039;intéresse aux structures spatiales et aux processus d&#039;origine anthropique et naturelle qui les produisent. La question se pose alors d&#039;observer ces structures de la façon la plus objective et la plus directe possible. Depuis l&#039;avènement de la photographie aérienne et de la télédétection, les géographes ont à leur disposition une source d&#039;information irremplaçable pour observer, analyser et cartographier ces structures sous leur forme la plus directement perceptible et mesurable, c&#039;est à dire les paysages. Les photographies aériennes, qui ont été prises de façon systématique à partir des années 50 leur permettaient déjà d&#039;observer le paysage en laboratoire, d&#039;en délimiter les différentes unités pour produire des croquis interprétatifs et enfin des cartes. Au début des années 70, les images multispectrales, prises de façon systématique sur l&#039;ensemble du globe par le satellite Landsat MSS inauguraient la série de prises de vue périodiques de la surface terrestre sous forme d&#039;images numériques. Les méthodes statistiques et informatiques allégeaient désormais sa tâche en classant automatiquement les points de l&#039;image, l&#039;aidant ainsi à produire plus rapidement et de façon plus objective une carte des paysages de la scène étudiée. L&#039;avancée incontestable que constituait la télédétection satellitaire et l&#039;accès aux images numériques de la Terre, ne remettait pas en cause l&#039;intérêt des photographies aériennes . En effet, le pouvoir de résolution de ces nouvelles images était encore insuffisant puisqu&#039;il ne permettait pas de distinguer les tissus urbains, les lieux d&#039;habitats dispersés, ni les paysages complexes et discontinus comme les steppes et les savanes de la zone intertropicale. Les satellites SPOT et Landsat Thematic Mapper, lancés au milieu des années 80, allaient combler ce fossé: il était désormais possible d&#039;étudier de nombreuses catégories de paysages, quel que soit leur niveau de complexité. Un problème demeurait cependant : les prises de vues effectuées par les capteurs comme ceux de SPOT et Landsat dits &quot;passifs&quot; parce qu&#039;ils ne font qu&#039;enregistrer l&#039;énergie renvoyée par la surface, sont difficilement exploitables en période de forte nébulosité où les paysages sont totalement masqués par les nuages. Mais depuis les années 90, grâce aux images radar des satellites ERS et JERS , l&#039;observation des paysages peut se faire indépendamment des conditions climatiques et météorologiques, ce qui ouvre la voie à l&#039;étude par satellite des zones tropicales et équatoriales où l&#039;atmosphère est rarement limpide ou ceux des zones boréales éclairées la plupart du temps par une lumière rasante. Les géographes, disposent donc aujourd&#039;hui d&#039;une immense banque d&#039;images sur les paysages terrestres. Ces archives, acquises depuis environ un demi-siècle continuent de s&#039;enrichir d&#039;images numériques produites par des capteurs passifs ou actifs, prises sous des angles variés et à des résolutions de plus en plus grandes. A l&#039;aube du troisième millénaire, il ne s&#039;agira plus seulement pour eux de faire un inventaire des paysages en les cartographiant, mais d&#039;analyser et de mesurer leurs transformations : En effet, ces transformations qu&#039;elles soient très rapides quand elles sont dues à des catastrophes naturelles, comme les séismes, les éruptions volcaniques, les cyclones ou les inondations ou plus lentes lorsqu&#039;elles sont liées à l&#039;évolution des sociétés telles la déforestation, la déprise agricole ou la croissance urbaine sont désormais directement observables par télédétection.

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Réserves marines à Andavadoka

Depuis plusieurs années, l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement)  participe à la mise en place d’aires  marines protégées dans le sud-ouest malgache, en partenariat avec les ONG implantées sur place. Sous l’impulsion des scientifiques,  les habitants de  la  région d’Andavadoaka  se sont  regroupés en comité de pêche. Ils  deviennent  ainsi  les premiers à mettre  en  place  à Madagascar,  une  réserve marine pour le poulpe,  principale   source de revenus des pêcheurs.

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Approche multidisciplinaire de la pollution par les nitrates

Les préoccupations environnementales sont, légitimement, très souvent présentées à l&#039;échelle planétaire : gaz à effet de serre et climatologie, trou d&#039;ozone etc. Les scientifiques en charge de l&#039;étude de notre environnement traitent également de problèmes à plus petite échelle, concernant par exemple la pollution des eaux et des sols, l&#039;écotoxicologie et l&#039;influence de polluants ou micropolluants sur les êtres vivants, les écosystèmes et leur fonctionnement. Cette conférence traitera de l&#039;altération par les activités humaines du fonctionnement d&#039;un cycle biogéochimique important de la surface : le cycle de l&#039;azote, avec une attention toute particulière à la question de la pollution des eaux par les nitrates, dont les journaux se font régulièrement l&#039;écho. L&#039;ambition est de montrer comment une approche environnementale de cette question dépasse rapidement le seul problème immédiat de la pollution des eaux, en touchant également la qualité chimique de l&#039;atmosphère et en inscrivant les interrogations posées sur l&#039;altération des milieux dans la longue durée. De tels travaux nécessitent de mettre en oeuvre les disciplines scientifiques les plus variées : sciences de la nature comme agronomie, chimie, géochimie notamment géochimie isotopique, écologie, microbiologie, hydrologie et hydrogéologie, mais aussi sciences de l&#039;Homme et de la Société : économie, sociologie, tout en concernant également les problèmes d&#039;aménagement du territoire. Cette approche multidisciplinaire permet de jeter un regard neuf sur une question trop souvent simplifiée (&quot;il n&#039;y a qu&#039;à mettre moins d&#039;engrais et on polluera moins&quot;), en replaçant le débat scientifique à son réel niveau de complexité. A cet égard l&#039;exemple choisi est certes anecdotique mais il peut alimenter notre réflexion sur la façon dont nous devons envisager l&#039;étude intégrée du fonctionnement des systèmes complexes qui régissent le fonctionnement des milieux naturels et leur altération par l&#039;activité anthropique

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Les oiseaux face aux contraintes énergétiques

Les oiseaux peuplent la plus grande partie de notre planète, du milieu des océans aux déserts et aux régions polaires. Alors que certaines espèces font face aux conditions les plus rudes, comme les petits passereaux hivernant en Scandinavie ou les manchots empereurs qui se reproduisent durant le sévère hiver antarctique, de nombreuses espèces effectuent de longs vols migratoires. Si certains oiseaux migrent par étape, d&#039;autres volent sur de grandes distances en utilisant des réserves corporelles qu&#039;ils ont préalablement accumulées. C&#039;est notamment le cas des petits passereaux qui traversent « non stop » le Sahara. A l&#039;optimisation de l&#039;utilisation des réserves corporelles s&#039;ajoutent éventuellement les contraintes énergétiques liées au franchissement de hautes montagnes. Ainsi, certains migrateurs survolent à plus de 8000 m les sommets de l&#039;Himalaya. Mais des cygnes ont également été observés à de telles attitudes, volant en direction du Nord de l&#039;Islande dans des vents de 180 km/h et à une température de – 48 °C… Enfin, les contraintes énergétiques peuvent être tout aussi extrêmes pour l&#039;oiseau sur son nid. Ainsi, lors d&#039;une période de 24 ou 48 heures de mauvais temps, le minuscule oiseau mouche incubant ses oeufs dans la cordillère des Andes se trouve confronté à une situation équivalente à plusieurs mois de jeûne chez le manchot empereur. La conférence montrera, lorsque cela est connu, comment les oiseaux font face à ces défis énergétiques.

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Les enjeux scientifiques des changements environnementaux

Inondations, tempêtes, sécheresses ….. Pouvons-nous établir un lien entre ces aléas météorologiques et les changements induits dans l&#039;environnement par les activité humaines, qu&#039;elles concernent l&#039;industrie, l&#039;agriculture, la production d&#039;énergie, l&#039;habitât ou les transports ? Nos concitoyens franchissent souvent ce pas, alors même que nombre de ces phénomènes sont récurrents et que notre mémoire collective a tendance à les oublier, ou à ne les prendre en compte que lorsque leurs effets deviennent catastrophiques. Mais cette inquiétude montre clairement que le débat sur l&#039;éventualité de changements liés à l&#039;impact de l&#039;homme sur l&#039;environnement concerne aujourd&#039;hui chacun d&#039;entre nous. Il convient donc d&#039;apprécier les tenants et aboutissants de ces problèmes qui sont d&#039;autant plus complexes qu&#039;ils mettent en jeu l&#039;ensemble des processus qui régissent et couplent entre eux les différents compartiments de l&#039;environnement terrestre – océan, atmosphère, biosphère. Et qu&#039;ils trouvent pour l&#039;essentiel leur origine dans nos modes de production d&#039;énergie fondés sur l&#039;utilisation sans contrainte d&#039;une énergie fossile (charbon, pétrole, gaz) que la Terre a mis des millions d&#039;années à produire. Enfin, qu&#039;ils sont d&#039;autant plus urgents à résoudre que la nature et l&#039;intensité des changements induits aujourd&#039;hui par l&#039;homme dans l&#039;environnement planétaire sont sans précédent dans l&#039;histoire de l&#039;humanité. Comment alors définir des stratégies permettant une prise en compte de cette évolution non contrôlée de la Terre, et ce alors même que ces changements potentiels viennent se superposer aux défis que posent l&#039;état de pauvreté, la mauvaise santé et la malnutrition d&#039;une large part de l&#039;humanité et le nécessaire développement des pays du Sud ? Toutes les données dont nous pouvons disposer montrent que le 21ème siècle sera un siècle de rupture, et que nous ne pourrons vraisemblablement pas éviter d&#039;avoir à nous adapter aux changements. C&#039;est alors de notre capacité à anticiper sur des effets, dont la portée reste difficile à évaluer avec précision, qu&#039;il s&#039;agisse des modifications des régimes des précipitations, de l&#039;altération des écosystèmes, de l&#039;élévation du niveau des mers, de la répartition des ressources en eau ou de la santé, que dépend pour une large part le devenir de notre planète. C&#039;est tout l&#039;enjeu d&#039;un développement durable, terme dans lequel le mot de développement n&#039;est pas moins important que l&#039;idée de responsabilité vis-à-vis des générations futures qu&#039;implique la notion de « durabilité », dans ses trois dimensions économique, sociale et environnementale. Nous sommes ainsi tous concernés par un problème dont la solution passe par une prise de conscience accélérée des enjeux, de nouvelles approches interdisciplinaires dans le domaine de le recherche et un changement décisif dans nos mode de vie, de production et de consommation.

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Le développement durable

La société française et la communauté internationale s&#039;interrogent sur le concept de développement durable, sur ce qu&#039;il signifie. On peut y voir un effet de mode ou une image politique, mais il s&#039;agit d&#039;une véritable interrogation, une remise en question du triomphalisme que l&#039;on a connu avec l&#039;idée que la croissance économique allait tout résoudre. La question du développement durable n&#039;est pas dissociable de celle de la mondialisation, de la globalisation. Elle fait partie de cette mise en perspective de ce qu&#039;il se passe dans nos sociétés avec l&#039;intégration économique croissante. On prendra la question du développement durable sous l&#039;angle du revers de la mondialisation plus que sur les dimensions locales ou nationales, sous l&#039;angle des défis posés par les problèmes globaux de la planète, les problèmes collectifs.

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