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12. Mise en valeur de la châtaigneraie à travers les espaces protégés : le cas du Parc National des Cévennes

En 1970, le Parc national des Cévennes est créé. S&#039;il vise à conserver les paysages caussenards et cévenols de très haute qualité, il fonde aussi de nombreux espoirs sur la réactivation de l&#039;économie locale alors tombée en déshérence. La crise de la châtaigne et de la soie, les deux guerres et l&#039;exode rural avaient particulièrement malmené les Cévennes, dès lors en quête d&#039;un nouveau projet de territoire. Comment concilier le maintien de la population locale avec ses activités économiques et la protection du patrimoine naturel et culturel ? Autour de ces questionnements sont nées des initiatives locales d&#039;individus, d&#039;associations, d&#039;organismes professionnels et du Parc des Cévennes. Son directeur Jacques Merlin témoigne dans ce film : &quot;Le Parc National des Cévennes se trouve dans un milieu très habité et c&#039;est un parc dont l&#039;objet n&#039;est pas de soustraire la nature à l&#039;activité de l&#039;homme mais au contraire de travailler avec l&#039;homme et ses activités pour mieux protéger la nature&quot;. C&#039;est un cas assez exceptionnel. Pourtant, beaucoup de gens ont parlé d&#039;un &quot;Parc National au rabais, puisqu&#039;il y a plein d&#039;activités humaines !&quot;. Aujourd&#039;hui, c&#039;est plutôt un concept qui est recherché. Le modèle du Parc National des Cévennes se situe aux nouvelles frontières du développement durable : comment la société fait avec sa nature et son avenir, plutôt que de séparer les deux, la société et la nature. Et donc la châtaigneraie est un des espaces, un des objets, une des histoires qui sont au coeur de ce vaste territoire.

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11. La transformation de la châtaigne

La châtaigne est un fruit de saison qui se consomme surtout en frais. Mais il convient de distinguer l&#039;exportation et la vente de châtaignes fraîches de la transformation et l&#039;industrialisation du produit. L&#039;industrialisation de la châtaigne demande des fruits bien adaptés aux différents processus auxquels ils vont être soumis. A savoir une sélection très stricte des châtaignes ou marrons selon le but recherché : des marrons, assez gros et dépourvus de peaux intérieures pour la confection de marrons glacés ou au naturel, au sirop, etc., ou des châtaignes de petite taille adaptées aux techniques de séchage dans le but d&#039;une transformation en farine. La plus grande difficulté rencontrée par le consommateur de châtaignes, et c&#039;est là l&#039;un des principaux points d&#039;entrave à la consommation de cette ressource alimentaire, c&#039;est l&#039;élimination des deux peaux qui recouvrent la graine. Le consommateur d&#039;aujourd’hui veut de la châtaigne préparée, décortiquée, propre, en conserve ou congelée et proposée sous vide. Toutefois, la châtaigne a toujours été transformée et conservée sèche par le biais des séchoirs traditionnels, les clèdes dans les Cévennes ou sicatore en Italie. Cette transformation ancienne a permis à des millions de paysans de vivre, à l’abri des famines, dans des zones de moyenne montagne surpeuplées, comme les Cévennes. Dans son Traité de la châtaigne, Antoine Augustin Parmentier indiquait en son temps que le procédé cévenol de séchage à la clède était de loin le meilleur pour la conservation et il en faisait une description très détaillée de la technique employée afin que les autres contrées castanéicoles puissent l’adopter et en bénéficier, car le but était bien, à travers ce livre, d’apprendre aux populations à conserver leur ressource durant toute l’année afin de «&amp;nbsp

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10. Foresterie et utilisations du bois de châtaignier

Le bois du châtaignier est naturellement durable en raison de sa forte teneur en tanin qui lui confère une grande résistance aux diverses agressions : champignons, insectes et autres éléments naturels. Son utilisation passée et actuelle est très variée. Certains usages ont aujourd&#039;hui quasiment disparu mais d&#039;autres perdurent : le bois de chauffe, la menuiserie et l&#039;ébénisterie, le bois de charpente et d&#039;ossature, la fabrication de parquets et, à présent, la fabrication de meubles design. La vannerie a toujours été une valorisation artisanale importante et spécifique au bois de châtaignier, un bois souple et facile à travailler. Mais aujourd&#039;hui, les professionnels lui accordent bien d&#039;autres qualités et responsabilités. En effet, le châtaignier, parmi les feuillus, est une essence qui a une croissance assez rapide et de bonnes aptitudes à une exploitation en sylviculture dynamique. Il offre un prix très intéressant, parfois supérieur au chêne pour les acheteurs du Sud de l&#039;Europe (Italie, Espagne). Il connaît de grands défis car il souffre de diverses pathologies sanitaires qui affectent la santé de ses peuplements (surtout en forêts) : le chancre, l&#039;Encre, la petite guêpe du châtaignier (cynips), etc. Malgré tous ces problèmes, il a un fort potentiel parce que c&#039;est un bois qui, dans certaines conditions, est pratiquement comparable aux bois tropicaux, ce qui en fait une essence aux usages multiples, tant par sa durabilité, en extérieur, que par son potentiel du point de vue de l&#039;innovation technologique et du développement de produits nouveaux. Mais il a aussi un grand avenir face au concept de développement durable : c&#039;est un matériau renouvelable, c&#039;est une matière première pour de nombreux usages, où rien ne se perd (chimie, pâte, etc.), et c&#039;est une matière première utilisable pour produire de l&#039;énergie. A une époque où l&#039;on souhaite moins polluer que par le passé, disposer de bois devient un atout important pour la construction car sa mise en oeuvre est économe en énergie. Le châtaignier est donc un bois polyvalent, multifonctionnel et qui, parmi les feuillus, est celui qui a le plus large domaine d&#039;utilisation.

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9. L&#039;économie du châtaignier

Après avoir nourri des densités de population très importantes durant des siècles, la châtaigne, le châtaignier et la châtaigneraie ont à présent d&#039;autres fonctions. La châtaigne n&#039;a plus l&#039;image d&#039;un produit du pauvre, elle peut faire l&#039;objet de plans de développement de la castanéiculture, très importants pour les années à venir. Depuis quelques années, la filière castanéicole a beaucoup évolué, passant d&#039;une production essentiellement vivrière, familiale, à une production transformée et commercialisée. Ce film nous montre les deux types de castanéiculture en usage aujourd&#039;hui en France et en Europe : l&#039;une, traditionnelle, calquée sur des schémas très anciens, perpétuant une arboriculture populaire, séculaire, privilégiant les variétés locales, de l&#039;espèce Castanea sativa

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8. Le châtaignier, un atout pour l&#039;agrodiversité

Dès la fin du Néolithique, l&#039;homme a domestiqué les espèces fruitières. Depuis, par le jeu incessant de la sélection et du brassage génétique, il a créé de nombreuses variétés, notamment chez le châtaignier où l&#039;on peut en recenser plus de 500 dans le Sud-Ouest européen. En Aveyron, une poignée de passionnés a tenté de sauver les dernières variétés locales et régionales. Créé en 1992 à Rignac, le Conservatoire Régional de la Châtaigne a recensé, depuis sa création, près d&#039;une soixantaine de variétés qui ont pu être sauvées et conservées. Paradoxalement, dans des régions où la castanéiculture est aujourd&#039;hui plus vivace, il n&#039;existe pas de conservatoires, comme en Ardèche, dans les Cévennes ou en Corse. Nos sociétés modernes ont redécouvert chez cet ancêtre beaucoup de qualités : d&#039;abord une richesse génétique remarquable, fruit de la patience des hommes qui a abouti à la sélection de ces multiples variétés, adaptées à chaque terroir. Les producteurs croient en l&#039;avenir du châtaignier, certains à travers la poursuite du greffage et au maintien de l&#039;agrodiversité, d&#039;autres en faisant confiance à la génétique moderne et aux recherches conduites sur le génome en matière d&#039;amélioration variétale.

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7. La châtaigne : un produit bio ?

La châtaigne a-t-elle besoin d&#039;un qualificatif bio, un label bio, une culture bio ? De nombreuses personnes pensent que cette culture est déjà, par essence, une culture naturelle et on entend couramment dire que &quot;toutes les châtaignes sont biologiques&quot; ou &quot;presque biologiques&quot; mais, de fait, il n&#039;en est pas ainsi. Pour être biologique, un produit doit répondre à certaines garanties, suivre un réglement de l&#039;agriculture biologique qui implique, par exemple, de ne pas utiliser des nitrates et des superphosphates ni des produits chimiques de synthèse, notamment pour les traitements phytosanitaires. En outre, une exploitation biologique doit se soumettre au contrôle d&#039;un organisme certificateur. Des exemples sont donnés ici pour étayer, illustrer cette démarche en Corse et dans les Cévennes. De jeunes producteurs, très motivés, ont relancé la filière tout en s&#039;engageant dans une démarche bio. Cela se passe dans la région de San Lorenzo, en Castagniccia corse. Mais d&#039;autres exemples, nombreux, existent en France, dans les Cévennes où le Parc National encourage tout particulièrement ces initiatives, proches des méthodes ancestrales et respectueuses des environnements et du maintien de la biodiversité.

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6. Les ennemis du châtaignier

Depuis le milieu du XXe siècle, les surfaces de châtaigneraies françaises se sont fortement contractées. Cette perte de surface castanéicole est liée à de nombreux facteurs : tout d&#039;abord l&#039;arrivée de la maladie de l&#039;Encre dans les années 1880, en Europe, une maladie qui affecta mortellement cette culture dans les principales aires d&#039;implantation qui étaient les siennes depuis des siècles. Aujourd&#039;hui, le châtaignier doit affronter d&#039;autres fléaux : toujours l&#039;Encre, qui sévit surtout dans les zones humides et aux basses altitudes, mais d&#039;autres ravageurs plus récents comme le chancre de l&#039;écorce, sont tout aussi présents et dangereux. S&#039;y ajoutent les insectes tels le balanin, les vers comme le carpocapse, et surtout dorénavant le cynips, un hyménoptère qui aurait pu causer des dégâts analogues à ceux du phylloxéra sur la vigne à la fin du XIXe siècle. Heureusement, des recherches ont été menées, des expériences conduites, des moyens importants mobilisés, comme en Corse où l&#039;on a fait appel à toutes les personnes de bonne volonté pour rassembler des fonds dans le but de sauver les châtaigneraies séculaires de Pianello ou de Lozzi. Cette lutte biologique, grâce à l&#039;introduction d&#039;un autre insecte antagoniste, le Torymus sinensis, est en train de se généraliser dans les régions françaises affectées.

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5. L&#039;écologie du châtaignier

Arbre centenaire, voire millénaire, quand on le coupe ou qu&#039;on le brûle, le châtaignier repousse toujours

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4. Le châtaignier, arbre du paysage

Les châtaigneraies constituent des paysages de grande homogénéité, elles sont un patrimoine naturel et culturel hérité du passé, que la collectivité, les pouvoirs publics souhaitent conserver à tout prix. En reconnaissant une forte valeur à ces paysages, riches en biodiversité, beauté plastique, avec des arbres monumentaux, des spécimens remarquables, une large frange de la population exprime une nouvelle sensibilité envers l&#039;environnement et de nouvelles attentes sur la qualité de la vie et du temps libre. Outre la beauté plastique de ces paysages castanéicoles, il est aussi question dans ce film de la diversité biologique, du patrimoine bâti, de la dimension ethnographique et non reproductible des traditions sédimentées au long des siècles. Ce film pose aussi la question de la rentabilité économique et du coût de ces espaces naturels, où l&#039;homme maintient encore une activité agricole et donc agit sur le paysage. Dans le cadre d&#039;une société agraire en pleine mutation, la gestion des espaces occupés par les châtaigneraies fait l&#039;objet de nombreuses interrogations de la part des décideurs publics. Le paysage est-il une aménité ? A-t-il une véritable valeur économique ? Les paysages de châtaigneraies ont-ils un coût ? Les paysages castanéicoles s&#039;inscrivent dans les paysages contemporains, ils possèdent une beauté et un charme indiscutables qui attirent une certaine forme de tourisme, et cela se répercute nécessairement sur l&#039;économie locale. Ces paysages font d&#039;ailleurs l&#039;objet de nombreuses mesures, notamment dans les parcs régionaux et nationaux, pour lesquels leur sauvegarde est de la plus grande importance.

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3. La civilisation du châtaignier

Le châtaignier a joué, depuis des siècles, un rôle déterminant dans la vie des populations des moyennes montagnes du Sud européen. Il a été au centre des préoccupations quotidiennes des paysans, au cœur de leur système d&#039;exploitation agricole, dans des zones rurales pauvres et défavorisées. Il a fourni à la fois du travail et de la nourriture à beaucoup de gens. La &quot;civilisation du châtaignier&quot; a lié des relations étroites, à la fois familiales et socio-économiques, autour de &quot;l&#039;arbre à pain&quot;, à travers un ensemble d&#039;usages, de traditions, d&#039;habitats, de règles, de techniques agricoles, d&#039;un artisanat et de relations économiques et commerciales qui ont grandi et se sont développées ensemble. Selon l&#039;expression d&#039;Emmanuel Le Roy Ladurie, &quot;le châtaignier devient le maître des terroirs et le grand nourricier des Cévennes&quot;, &quot;c&#039;est la seule région du Languedoc où la prépotence (le pouvoir supérieur) des grains, ailleurs universelle, est mise en échec.&quot; La &quot;civilisation du châtaignier&quot; a pris fin vers le début du XXe siècle, mais des traces, bien visibles un peu partout, depuis la Galice, à l&#039;Ouest de l&#039;Europe, jusqu&#039;en Italie, nous montrent que ce riche passé humain et social fait partie intégrante du patrimoine culturel d&#039;un grand nombre de régions du Sud européen.

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