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Présentation du dispositif Phytoplainte

Session Quelles perpectives de surveillance ? Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance). Plusieurs expertises collectives ont confirmé ce constat. La loi d’avenir portant sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt a introduit en 2014 dans le Code rural la mise en place un dispositif de «phytopharmacovigilance» pour surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques sur l’homme, les animaux d’élevage (dont l’abeille domestique), les plantes cultivées, la biodiversité, la faune sauvage, l’eau et le sol, la qualité de l’air et les aliments, ainsi que l’apparition de résistances à ces produits. Le dispositif renforce le champ de l’évaluation des risques. Alors que, malgré des dynamiques nouvelles, l’agriculture reste dépendante des produits phytosanitaires, le risque associé à leur utilisation est à l’origine de crispations sociétales récurrentes conduisant, dans certains cas motivés, les autorités à adopter de nouvelles mesures de gestion au niveau local. La conférence a été donnée dans le cadre de la rencontre scientifique &quot;Pesticides et Santé en Nouvelle Aquitaine : état des connaissances&quot;, qui s&#039;est tenue à Bordeaux le 3 février 2017

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Exposition aux pesticides agricoles / Dispositif de surveillance ARTEMIS

Session Exposition aux pesticides agricoles de la population générale Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance). Plusieurs expertises collectives ont confirmé ce constat. La loi d’avenir portant sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt a introduit en 2014 dans le Code rural la mise en place un dispositif de «phytopharmacovigilance» pour surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques sur l’homme, les animaux d’élevage (dont l’abeille domestique), les plantes cultivées, la biodiversité, la faune sauvage, l’eau et le sol, la qualité de l’air et les aliments, ainsi que l’apparition de résistances à ces produits. Le dispositif renforce le champ de l’évaluation des risques. Alors que, malgré des dynamiques nouvelles, l’agriculture reste dépendante des produits phytosanitaires, le risque associé à leur utilisation est à l’origine de crispations sociétales récurrentes conduisant, dans certains cas motivés, les autorités à adopter de nouvelles mesures de gestion au niveau local. La conférence a été donnée dans le cadre de la rencontre scientifique &quot;Pesticides et Santé en Nouvelle Aquitaine : état des connaissances&quot;, qui s&#039;est tenue à Bordeaux le 3 février 2017

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Mesure des pesticides dans l&#039;air

Session Exposition aux pesticides agricoles de la population générale Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance). Plusieurs expertises collectives ont confirmé ce constat. La loi d’avenir portant sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt a introduit en 2014 dans le Code rural la mise en place un dispositif de «phytopharmacovigilance» pour surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques sur l’homme, les animaux d’élevage (dont l’abeille domestique), les plantes cultivées, la biodiversité, la faune sauvage, l’eau et le sol, la qualité de l’air et les aliments, ainsi que l’apparition de résistances à ces produits. Le dispositif renforce le champ de l’évaluation des risques. Alors que, malgré des dynamiques nouvelles, l’agriculture reste dépendante des produits phytosanitaires, le risque associé à leur utilisation est à l’origine de crispations sociétales récurrentes conduisant, dans certains cas motivés, les autorités à adopter de nouvelles mesures de gestion au niveau local. La conférence a été donnée dans le cadre de la rencontre scientifique &quot;Pesticides et Santé en Nouvelle Aquitaine : état des connaissances&quot;, qui s&#039;est tenue à Bordeaux le 3 février 2017

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Exposition aux pesticides agricoles de la population générale / Etat des lieux

Session Exposition aux pesticides agricoles de la population générale Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance). Plusieurs expertises collectives ont confirmé ce constat. La loi d’avenir portant sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt a introduit en 2014 dans le Code rural la mise en place un dispositif de «phytopharmacovigilance» pour surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques sur l’homme, les animaux d’élevage (dont l’abeille domestique), les plantes cultivées, la biodiversité, la faune sauvage, l’eau et le sol, la qualité de l’air et les aliments, ainsi que l’apparition de résistances à ces produits. Le dispositif renforce le champ de l’évaluation des risques. Alors que, malgré des dynamiques nouvelles, l’agriculture reste dépendante des produits phytosanitaires, le risque associé à leur utilisation est à l’origine de crispations sociétales récurrentes conduisant, dans certains cas motivés, les autorités à adopter de nouvelles mesures de gestion au niveau local. La conférence a été donnée dans le cadre de la rencontre scientifique &quot;Pesticides et Santé en Nouvelle Aquitaine : état des connaissances&quot;, qui s&#039;est tenue à Bordeaux le 3 février 2017

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Prévalence des maladies respiratoires et allergiques chez l&#039;enfant en milieu rural viticole (AIRES)

Session Effets sur la santé des riverains : connaissances actuelles Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance). Plusieurs expertises collectives ont confirmé ce constat. La loi d’avenir portant sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt a introduit en 2014 dans le Code rural la mise en place un dispositif de «phytopharmacovigilance» pour surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques sur l’homme, les animaux d’élevage (dont l’abeille domestique), les plantes cultivées, la biodiversité, la faune sauvage, l’eau et le sol, la qualité de l’air et les aliments, ainsi que l’apparition de résistances à ces produits. Le dispositif renforce le champ de l’évaluation des risques. Alors que, malgré des dynamiques nouvelles, l’agriculture reste dépendante des produits phytosanitaires, le risque associé à leur utilisation est à l’origine de crispations sociétales récurrentes conduisant, dans certains cas motivés, les autorités à adopter de nouvelles mesures de gestion au niveau local. La conférence a été donnée dans le cadre de la rencontre scientifique &quot;Pesticides et Santé en Nouvelle Aquitaine : état des connaissances&quot;, qui s&#039;est tenue à Bordeaux le 3 février 2017

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19. Refcast : l&#039;Association portugaise de la châtaigne

A travers cet entretien filmé, le professeur José Gomes-Laranjo nous explique le projet RefCast, qui est la contraction, en portugais, de Reforço e Castanha (Renfort et Châtaigne). Cette idée de départ, soutenue par les autorités portugaises, devait favoriser la plantation de surfaces de châtaigneraies très importantes à travers tout le pays, soit près de 90 000 hectares de plantations nouvelles à l&#039;horizon 2030. Le projet, qui représentait un financement de 70 millions d&#039;euros, n&#039;a pas pu aboutir en tant que tel mais il a impulsé toute une dynamique très positive dans la filière castanéicole portugaise, une filière qui s&#039;en est trouvée mieux organisée, plus active, qui aujourd&#039;hui communique mieux et qui peut répondre plus efficacement aux demandes du marché international.

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18. L&#039;évolution des paysages de la châtaigneraie 2. Les Cévennes

Dans les Cévennes, le maximum de population des années 1870 voit la construction d&#039;un paysage très organisé, par étages, pour des besoins de complémentarité de l&#039;espace. Aujourd&#039;hui, le paysage s&#039;est profondément transformé avec la déprise agricole et l&#039;arrivée de néo-ruraux. Les villages se sont dépeuplés, des fermes sont abandonnées ou reconverties en résidences secondaires. Il n&#039;y a plus de cultures et beaucoup de terrasses sont délaissées et couvertes par la friche. La châtaigneraie est colonisée par d&#039;autres essences ou remplacée par des plantations de résineux destinés à l&#039;origine aux étais des mines d&#039;Alès. Les châtaigneraies encore entretenues sont résiduelles malgré une petite relance de la production depuis les années 2000, grâce à l&#039;aménagement d&#039;ateliers collectifs ou privés de transformation des châtaignes.

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16. Le renouveau et l&#039;avenir de la castanéiculture

Autrefois, le châtaignier était un arbre essentiel à la survie des populations des régions aux ressources agricoles insuffisantes. Aujourd&#039;hui, après un long abandon des châtaigneraies dans toute l&#039;Europe méditerranéenne et jusqu&#039;au littoral atlantique, des efforts sont réalisés un peu partout pour les réhabiliter et les revaloriser. Désormais, le châtaignier, ses fruits et son bois, image d&#039;authenticité, retrouvent un regain d&#039;intérêt auprès des consommateurs. Des exploitants agricoles ont compris qu&#039;il existe un réel intérêt économique à relancer ce type d&#039;arboriculture qui demande moins de main d&#039;oeuvre que d&#039;autres productions fruitières. Mais la châtaigneraie est aussi au coeur des préoccupations des collectivités et des associations quant au développement de certains territoires et zones sensibles. L&#039;avenir du châtaignier est certainement là : au-delà de sa fonction économique, c&#039;est son rôle dans la politique régionale qui doit être considéré pour que des régions aux équilibres fragiles continuent de garder un visage humain. Ce film nous conduit en Corse, dans le Var, le Tarn-et-Garonne et la Lozère, à travers des témoignages qui nous parlent d&#039;expériences collectives ou individuelles.

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Pesticides et Santé / Quelles perpectives de surveillance ? / Débat

Session Quelles perpectives de surveillance ? Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance). Plusieurs expertises collectives ont confirmé ce constat. La loi d’avenir portant sur l’agriculture, l’alimentation et la forêt a introduit en 2014 dans le Code rural la mise en place un dispositif de «phytopharmacovigilance» pour surveiller les effets indésirables des produits phytopharmaceutiques sur l’homme, les animaux d’élevage (dont l’abeille domestique), les plantes cultivées, la biodiversité, la faune sauvage, l’eau et le sol, la qualité de l’air et les aliments, ainsi que l’apparition de résistances à ces produits. Le dispositif renforce le champ de l’évaluation des risques. Alors que, malgré des dynamiques nouvelles, l’agriculture reste dépendante des produits phytosanitaires, le risque associé à leur utilisation est à l’origine de crispations sociétales récurrentes conduisant, dans certains cas motivés, les autorités à adopter de nouvelles mesures de gestion au niveau local. Séquence de questions suite aux conférences de : &gt; Christine Castor &gt; Stéphanie Vandentorren Rencontre scientifique &quot;Pesticides et Santé en Nouvelle Aquitaine : état des connaissances&quot;, Bordeaux, 3 février 2017

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17. L&#039;évolution des paysages de la châtaigneraie 1. La vallée du Viaur (Aveyron / Tarn)

Cette première étude paysagère nous montre l&#039;évolution, au cours des cent dernières années, des versants de la vallée du Viaur dans les Ségalas aveyronnais et tarnais. Lors du maximum démographique, vers le début du XXème siècle, l&#039;ensemble de l&#039;espace disponible était utilisé : les versants et les fonds de vallée étaient cultivés avec toutes sortes de productions agricoles. Les villages étaient présents sur ces pentes, même dans les endroits les plus reculés. Les hauteurs de collines, ou puechs, plus froids, étaient essentiellement destinés à des landes et des parcours herbagers pour les troupeaux. Aujourd&#039;hui, l&#039;organisation de l&#039;espace s&#039;est inversée. Les pentes des versants non mécanisables sont abandonnées et des plantations de résineux ont été réalisées dans les années 1980. Les plateaux sont intensément cultivés à la faveur de la révolution agricole : apports de chaux, d&#039;engrais et facilité de mécaniser ces terrains relativement plats. Les châtaigneraies sont arrachées ou abandonnées dans leur grande majorité, seuls quelques reliquats continuent encore d&#039;être utilisés.

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