Outils personnels
Vous êtes ici : Accueil

Vous recherchez une ressource pédagogique numérique dans le domaine de l’environnement et du développement durable ?

Ce moteur de recherche permet de rechercher des ressources parmi différentes catégories :

  • Celles des établissements adhérents d'UVED où vous trouverez les ressources propres à ces établissements
  • La catégorie "Ressources UVED" qui rassemble les ressources financées ou co-financées par UVED via ses appels d'offres

Ressources inventoriées grâce au format Dublin Core

Résultats

1558 résultat(s)

<< 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 >>


Le cycle de l&#039;eau et l&#039;adéquation besoin-ressources au 21ème siècle

&quot;Le cycle de l&#039;eau, alimenté en énergie par la &quot;&quot; machine &quot;&quot; thermique solaire, fait s&#039;évaporer l&#039;eau depuis les continents et les océans, la fait transiter quelques jours dans l&#039;atmosphère, puis retomber en pluie. On donnera les chiffres principaux des volumes d&#039;eau annuels parcourant ce cycle, et les volumes d&#039;écoulement associés. On évoquera aussi l&#039;origine des eaux, dans l&#039;histoire de la terre. On abordera les évolutions possibles de flux annuels sous l&#039;effet des changements climatiques, et leur répartition sur le globe. On parlera ensuite de l&#039;utilisation des eaux par les écosystèmes et par les sociétés humaines, et les évolutions probables des besoins, en fonction de leur nature (alimentation en eau potable, agriculture, industrie). On évoquera alors les difficultés potentielles de satisfaire la demande, et les solutions possibles en fonction des besoins et des coûts. Pour conclure, le problème des crues sera brièvement abordé. &quot;

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
L&#039;observation des océans

Immensité, obscurité, hostilité, autant d&#039;éléments qui expliquent que l&#039;océan soit un milieu encore bien mal connu. Pourtant, il mérite mieux puisqu&#039;il occupe les trois-quarts de notre surface terrestre et joue un rôle fondamental dans l&#039;équilibre climatique de notre planète. L&#039;océanographie est en fait une science jeune qui débuta à la fin du siècle dernier avec la première campagne océanographique anglaise du Challenger (1872-1876). Jusqu&#039;aux années cinquante, l&#039;océanographie est restée essentiellement descriptive. Les années soixante ont été marquées par les premières expériences internationales d&#039;observation intensive. Mais c&#039;est au cours de ces deux dernières décennies que l&#039;océanographie dynamique a connu une véritable révolution, avec d&#039;ambitieux programmes internationaux d&#039;observation globale de l&#039;océan bénéficiant de technologies de mesure nouvelles et efficaces, voire révolutionnaires avec les observations spatiales. Aujourd&#039;hui, cette discipline va franchir une nouvelle étape : celle de l&#039;océanographie opérationnelle, qui permettra de prédire l&#039;intensité des courants, la température et la salinité de la mer, et d&#039;autres quantités, sur le globe entier, plusieurs semaines à l&#039;avance. C&#039;est dans ce contexte que sera présenté comment sont actuellement mesurés ces paramètres caractéristiques de l&#039;océan, et comment ces observations concourent à notre compréhension de ce système complexe mais vital pour notre environnement.

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
Les fleuves sous les mers, courants et marées

L&#039;océan du large est une machine thermique animée par les échanges de chaleur avec l&#039;atmosphère et par la friction du vent au sein duquel les éléments dissous sont contrôlés par les transports des courants océaniques, par l&#039;activité biologique et par les échanges avec les continents et les sédiments. En retour, l&#039;océan contrôle le climat et le cycle de l&#039;eau, le cycle des éléments sur terre et la Vie sur notre planète. On sait déjà aujourd&#039;hui en prévoir l&#039;évolution à l&#039;échelle du mois, et par endroit des saisons. L&#039;océan du futur sera surveillé avec autant d&#039;attention que l&#039;atmosphère et la biosphère, pour mieux prévoir son état, au bénéfice des nombreuses activités économiques du domaine maritime, pour aider à la prévision saisonnière du climat, ou pour anticiper sa réponse aux effets authentiques à l&#039;échelle du siècle.

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
La terre sous les océans et les gisements de métaux de demain

&quot;Le plancher des océans est mobile. Il est formé au niveau d&#039;une chaîne volcanique sous-marine, la dorsale océanique mondiale. Cette structure parcourt les océans du globe. Elle totalise plus de 60 000 km de longueur et culmine à -2 500 m de profondeur. Le fond des océans s&#039;éloigne symétriquement de cette chaîne de quelques centimètres par an, pendant que de nouvelles éruptions volcaniques se mettent en place à l&#039;axe de la dorsale. A l&#039;autre bout, la vieille croûte océanique refroidie retourne aux profondeurs du manteau au niveau des grandes fosses océaniques en s&#039;engageant dans les zones de subduction. L&#039;exploration des fonds océaniques est tributaire des progrès technologiques. Au cours des trois dernières décennies, l&#039;avènement des sondeurs bathymétriques multifaisceaux, des sonars latéraux et des satellites altimétriques a révolutionné la cartographie des fonds océaniques. Par ailleurs, l&#039;emploi combiné des techniques de dragages, des forages océaniques profonds et des submersibles habités, a permis d&#039;échantillonner et d&#039;étudier &quot;&quot;in situ&quot;&quot; la géologie des grands fonds. Enfin les méthodes géophysiques ont révélé la structure profonde de la croûte et de la lithosphère océaniques. Rien ne transparaît, à la surface des océans, de l&#039;activité volcanique qui règne tout au long de la dorsale. Chaque année, des coulées de lave allument des traînées incandescentes sur les flancs de volcans sous-marins, ou forment des lacs de lave temporaires, à plusieurs kilomètres sous la surface de la mer. L&#039;eau de mer circule à travers les fissures de la jeune croûte océanique et se réchauffe au contact des réservoirs magmatiques situés sous la dorsale. Chargée d&#039;hydrogène sulfuré et de métaux, elle alimente des geysers sous-marins crachant une eau noire à plus de 300°C. Découvertes à la fin des années 1970 par des équipes franco-américaines sur la dorsale Est-Pacifique, ces sources hydrothermales ont été observées en de nombreux endroits de la dorsale océanique mondiale, ainsi que dans les bassins arrière-arc et les arcs insulaires. Déposant des sulfures de fer, cuivre et zinc, elles fournissent un superbe modèle métallogénique actuel, susceptible d&#039;expliquer la genèse de nombreux gisements métallifères fossiles d&#039;âges extrêmement variés. &quot;

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
1 - présentation par Christophe Bonneuil, historien CNRS / Rendez-vous de crise: écologie et politique, un nouveau contrat ?

Rendez-vous de crise Écologie et politique: un nouveau contrat ? Enregistré le lundi 19 mars 2012 à l&#039;amphithéâtre de l&#039;EHESS Ouragan, raz-de-marée, épidémies : une catastrophe naturelle n’est pas seulement un ensemble de phénomènes physiques mais aussi un événement social et politique. Il s’agit ici de comprendre comment les sociétés affrontent et dénouent de telles tragédies, comment elles continuent d’être prises à dépourvu, comment aussi une catastrophe peut être le résultat d’un désengagement politique. Au cours de situations dites « à risque » se jouent les interactions entre les populations exposées, les dispositifs et acteurs de prise en charge et les dynamiques de recompositions à l’œuvre. Quelles ressources politiques et critiques apparaissent alors dans ces situations d’exception ? Comment les populations et les acteurs de l’urgence s’en emparent-ils ? Quelles transformations politiques et institutionnelles provoquent-elles, notamment en termes de veille pour pallier les carences structurelles ? Bien plus que naturelle, la catastrophe est sociale, et pose la question de nouvelles formes de vigilance face aux risques d’un monde en réseaux.  1 Présidée par Christophe Bonneuil, historien, CNRS      avec   2 Michèle Rivasi, députée européenne Europe Écologie   3 Romain Huret, historien (EHESS / Université de Lyon)   4 Laurence Tubiana, directrice Iddri   5 Débat avec le public

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
2 - Michèle Rivasi, députée européenne Europe Écologie / Rendez--vous de crise: Écologie et politique: un nouveau contrat ? 2 - Michèle Rivasi, députée européenne Europe Écologie

Rendez-vous de crise Écologie et politique: un nouveau contrat ? Enregistré le lundi 19 mars 2012 à l&#039;amphithéâtre de l&#039;EHESS Ouragan,raz-de-marée, épidémies : une catastrophe naturelle n’est pas seulement un ensemble de phénomènes physiques mais aussi un événement social et politique. Il s’agit ici de comprendre comment les sociétés affrontent et dénouent de telles tragédies, comment elles continuent d’être prises à dépourvu, comment aussi une catastrophe peut être le résultat d’un désengagement politique. Au cours de situations dites « à risque » se jouent les interactions entre les populations exposées, les dispositifs et acteurs de prise en charge et les dynamiques de recompositions à l’œuvre. Quelles ressources politiques et critiques apparaissent alors dans ces situations d’exception ? Comment les populations et les acteurs de l’urgence s’en emparent-ils ? Quelles transformations politiques et institutionnelles provoquent-elles, notamment en termes de veille pour pallier les carences structurelles ? Bien plus que naturelle, la catastrophe est sociale, et pose la question de nouvelles formes de vigilance face aux risques d’un monde en réseaux. 1 - Présidée par Christophe Bonneuil, historien, CNRS  avec 2- Michèle Rivasi, députée européenne Europe Écologie 3 - Romain Huret, historien (EHESS / Université de Lyon) 4 - Laurence Tubiana, directrice Iddri

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
Le phénomène el nino

El Niño doit son nom à une renverse d&#039;un courant côtier au large du Pérou aux alentours de Noël. En fait, El Niño est un phénomène océanique beaucoup plus étendu. Il correspond à un accroissement des températures de surface dans la moitié Est de l&#039;Océan Pacifique tropical qui interagit avec un vaste système atmosphérique couvrant le Pacifique et l&#039;Océan Indien, connu sous le nom d&#039;Oscillation Australe. De part le caractère oscillant de ce couplage, les scientifiques ont récemment introduit le terme La Niña, phase océanique froide du système couplé océan-atmosphère ENSO (El Niño-Southern Oscillation. ENSO est étudié intensément depuis une vingtaine d&#039;années car il a des conséquences notables sur le climat de notre planète. Compte tenu de la très grande inertie de l&#039;eau de mer par rapport à l&#039;atmosphère, c&#039;est l&#039;Océan Pacifique tropical qui est la mémoire du système ENSO, qui arrive ainsi à être prédit six mois à un an à l&#039;avance.

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
3 - Romain Huret, historien (EHESS / Université de Lyon) Rendez-vous de crise: Écologie et politique: un nouveau contrat ?

Rendez-vous de crise : Écologie et politique : un nouveau contrat ? Enregistré le lundi 19 mars 2012 à l&#039;amphithéâtre de l&#039;EHESS  Ouragan, raz-de-marée, épidémies : une catastrophe naturelle n’est pas seulement un ensemble de phénomènes physiques mais aussi un événement social et politique. Il s’agit ici de comprendre comment les sociétés affrontent et dénouent de telles tragédies, comment elles continuent d’être prises à dépourvu, comment aussi une catastrophe peut être le résultat d’un désengagement politique. Au cours de situations dites « à risque » se jouent les interactions entre les populations exposées, les dispositifs et acteurs de prise en charge et les dynamiques de recompositions à l’œuvre. Quelles ressources politiques et critiques apparaissent alors dans ces situations d’exception ? Comment les populations et les acteurs de l’urgence s’en emparent-ils ? Quelles transformations politiques et institutionnelles provoquent-elles, notamment en termes de veille pour pallier les carences structurelles ? Bien plus que naturelle, la catastrophe est sociale, et pose la question de nouvelles formes de vigilance face aux risques d’un monde en réseaux. 1- Présidée par Christophe Bonneuil, historien, CNRS  avec 2- Michèle Rivasi, députée européenne Europe Écologie 3 - Romain Huret, historien (EHESS / Université de Lyon) 4 - Laurence Tubiana, directrice Iddri 5 - Débat avec le public  

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
L&#039;action de l&#039;homme sur le climat

&quot;Les modèles climatiques qui servent à l&#039;évaluation des conséquences de la croissance de l&#039;effet de serre sont des outils numériques lourds qui reconstruisent le climat de la planète sur la base des équations fondamentales de la physique. Récemment, le progrès des capacités de calcul a permis d&#039;utiliser ces modèles à l&#039;étude des fluctuations lentes de notre environnement global, fluctuations qui mettent en jeu à la fois la dynamique de l&#039;océan et de l&#039;atmosphère. Ces modèles ont obtenu de grands succès et se montrent capables de simuler au moins qualitativement la plupart des régimes naturels de fluctuation du climat. Lorsqu&#039;il sont appliqués à l&#039;évaluation des changements climatiques futurs les modèles existant présentent un accord fort sur certains points : dans tous les cas la réponse aux gaz à effet de serre se traduit par un réchauffement net, plus marqué aux Pôles

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)
La météorologie

&quot;La météorologie étudie les fluctuations à court terme de l&#039;état de l&#039;atmosphère. Elle se distingue en cela de la climatologie, qui étudie les propriétés moyennes de l&#039;atmosphère sur de longues périodes de temps. L&#039;atmosphère est régie par des lois physiques parfaitement connues. Mais elle constitue l&#039;exemple type d&#039;un système &quot;&quot; chaotique &quot;&quot;, pour lequel une petite incertitude sur son état présent résulte rapidement en une grande incertitude sur son état futur. C&#039;est là que réside fondamentalement la difficulté de la prévision météorologique. La prévision météorologique dépend maintenant entièrement de &quot;&quot; modèles numériques &quot;&quot;, qui calculent de proche en proche l&#039;évolution future de l&#039;état de l&#039;atmosphère. L&#039;augmentation des moyens de calcul va de pair avec une amélioration constante des modèles numériques, qui prennent en compte des processus de plus en plus variés. L&#039;amélioration des systèmes d&#039;observation, et des méthodes d&#039; &quot;&quot; assimilation &quot;&quot; des données, contribue aussi au progrès lent et régulier de la qualité des prévisions météorologiques. Les tempêtes qui ont frappé la France à la fin de 1999 constituent une excellente illustration des forces et des faiblesses actuelles de la prévision météorologique. &quot;

Voir la fiche documentaire (Dublin Core)