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2. Les origines du châtaignier

Le châtaignier est-il un arbre indigène ou un arbre importé, introduit par les Romains lors de leurs conquêtes ? Cet indigénat est confirmé par des analyses polliniques et anthracologiques attestant de sa présence plusieurs siècles avant la colonisation romaine. Des interrogations subsistent toutefois sur la situation de cet arbre à la fin des glaciations du quaternaire et sur l&#039;origine de son développement lié à l&#039;action de l&#039;homme. Le châtaignier aurait migré vers le Nord pendant les interglaciations ou à la faveur du réchauffement qui a mis fin à cette période. Il aurait choisi des stations favorables à sa survie dans certaines régions d&#039;Italie, en Campanie, en Toscane, dans la Plaine du Pô, en Corse, au Pays-Basque, peut-être aussi en Galice et dans les Asturies. Les hypothèses émises sur cet arbre indigène ayant précédé les légions romaines de plusieurs milliers d&#039;années sont nombreuses. Chaque pays ou chaque région défendant, découvertes à l&#039;appui, un arbre autochtone qui serait présent sur le territoire depuis la nuit des temps. Les chercheurs, palynologues notamment, à l&#039;image de Didier Galop du laboratoire GEODE, sont plus prudents quant aux origines lointaines de Castanea sativa sur les moyennes montagnes siliceuses ou granitiques d&#039;Europe.

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Des poissons et des hommes : passion et raison - Patrice CAYRE

&quot;La pêche et les mythes sont les liens majeurs qui unissent, depuis les origines, l&#039;homme et les poissons. Ces relations ont toujours été empreintes d&#039;une dimension culturelle et affective. D&#039;abord directes et fondées sur la stricte satisfaction des besoins alimentaires, elles sont devenues indirectes sous l&#039;effet de la monétarisation des échanges et de l&#039;extension mondiale des marchés. Les progrès réalisés par la recherche scientifique en biologie et en écologie marines, en anthropologie et en économie des pêches ont permis la mise au point d&#039;outils de modélisation prédictifs susceptibles de contribuer à une gestion assurant une exploitation durable et raisonnée des richesses océaniques. Pour l&#039;heure, le principal et humble mérite de ces résultats est d&#039;avoir montré de manière incontestable qu&#039;il ne saurait y avoir un système de gestion des pêches unique, immuable et transposable à toutes les situations

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Transport, vitesse, energie

Le développement des systèmes de transport répond aux logiques techniques, économiques, sociales, politiques et militaires. Les transports maritimes, terrestres et aériens relèvent de trois histoires différentes du point de vue de l&#039;innovation technique et de l&#039;impact sur le cours des sociétés. Sur mer, des innovations constantes au fil des siècles dans l&#039;utilisation des vents, le positionnement et le contrôle de trajectoire, mais aussi l&#039;étonnante volonté de savoir et de conquête des hommes concourront à poser les bases d&#039;une économie-monde dès avant la révolution industrielle. Sur terre, il faut attendre cette révolution pour que le rail et la machine à vapeur ouvrent des marchés aux produits les plus pondéreux, spécialisent et mettent en concurrence des territoires éloignés et contribuent au brassage des populations. On attendra encore la fin du XIXème siècle pour voir apparaître, dans un contexte mêlant à la méfiance des uns l&#039;enthousiasme des autres, les objets qui nous entourent aujourd&#039;hui : la bicyclette, puis l&#039;automobile ajouteront à la liberté de la mobilité autoproduite les caractéristiques de confort et de rapidité du chemin de fer. Ce n&#039;est qu&#039;au début du XXème siècle que la maîtrise du plus lourd que l&#039;air introduira une rupture radicale dans les vitesses potentiellement praticables et ouvrira la voie à un transport aérien commercial qui arrivera à la maturité technique et commerciale dans les années 1950. Du milieu du XIXème siècle au milieu du XXème siècle, les vitesses potentielles seront multipliées par 10, au prix d&#039;une consommation de carburant qui absorbe aujourd&#039;hui la moitié de la production pétrolière mondiale. Hors conquête de l&#039;espace et usages militaires les quarante dernières années sont plus marquées par la diffusion du potentiel de vitesse dans des populations toujours plus nombreuses que par de nouvelles ruptures techniques, tandis que les télécommunications explosent et satisfont toujours de nouveaux besoins d&#039;échanges.

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Chimie douce et matériaux bio-inspirés - Jacques Livage

Chimie douce et matériaux bio-inspirés Jacques Livage, Professeur, Membre de l&#039;Académie des Sciences, Collège de France et Université Pierre et Marie Curie, Chimie de la matière Condensée, UMR CNRS 7574, Paris Une conférence UTLS du cycle : « La Chimie partout » du 21 au 29 mai 2011 à 18h30

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Chimie et défis énergétiques du 21ème siècle: carburants à partir d&#039;eau et de soleil - M Fontecave

Chimie et défis énergétiques du 21ème siècle : des carburants à partir d&#039;eau et de soleil Marc Fontecave, Professeur, Membre de l?Académie des Sciences, Collège de France et CEA, Chimie et biologie des métaux, UMR CNRS 5249, Grenoble Une conférence UTLS du cycle : « La Chimie partout » du 21 au 29 mai 2011 à 18h30

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Le cycle de l&#039;eau et l&#039;adéquation besoin-ressources au 21ème siècle

&quot;Le cycle de l&#039;eau, alimenté en énergie par la &quot;&quot; machine &quot;&quot; thermique solaire, fait s&#039;évaporer l&#039;eau depuis les continents et les océans, la fait transiter quelques jours dans l&#039;atmosphère, puis retomber en pluie. On donnera les chiffres principaux des volumes d&#039;eau annuels parcourant ce cycle, et les volumes d&#039;écoulement associés. On évoquera aussi l&#039;origine des eaux, dans l&#039;histoire de la terre. On abordera les évolutions possibles de flux annuels sous l&#039;effet des changements climatiques, et leur répartition sur le globe. On parlera ensuite de l&#039;utilisation des eaux par les écosystèmes et par les sociétés humaines, et les évolutions probables des besoins, en fonction de leur nature (alimentation en eau potable, agriculture, industrie). On évoquera alors les difficultés potentielles de satisfaire la demande, et les solutions possibles en fonction des besoins et des coûts. Pour conclure, le problème des crues sera brièvement abordé. &quot;

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L&#039;observation des océans

Immensité, obscurité, hostilité, autant d&#039;éléments qui expliquent que l&#039;océan soit un milieu encore bien mal connu. Pourtant, il mérite mieux puisqu&#039;il occupe les trois-quarts de notre surface terrestre et joue un rôle fondamental dans l&#039;équilibre climatique de notre planète. L&#039;océanographie est en fait une science jeune qui débuta à la fin du siècle dernier avec la première campagne océanographique anglaise du Challenger (1872-1876). Jusqu&#039;aux années cinquante, l&#039;océanographie est restée essentiellement descriptive. Les années soixante ont été marquées par les premières expériences internationales d&#039;observation intensive. Mais c&#039;est au cours de ces deux dernières décennies que l&#039;océanographie dynamique a connu une véritable révolution, avec d&#039;ambitieux programmes internationaux d&#039;observation globale de l&#039;océan bénéficiant de technologies de mesure nouvelles et efficaces, voire révolutionnaires avec les observations spatiales. Aujourd&#039;hui, cette discipline va franchir une nouvelle étape : celle de l&#039;océanographie opérationnelle, qui permettra de prédire l&#039;intensité des courants, la température et la salinité de la mer, et d&#039;autres quantités, sur le globe entier, plusieurs semaines à l&#039;avance. C&#039;est dans ce contexte que sera présenté comment sont actuellement mesurés ces paramètres caractéristiques de l&#039;océan, et comment ces observations concourent à notre compréhension de ce système complexe mais vital pour notre environnement.

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Les fleuves sous les mers, courants et marées

L&#039;océan du large est une machine thermique animée par les échanges de chaleur avec l&#039;atmosphère et par la friction du vent au sein duquel les éléments dissous sont contrôlés par les transports des courants océaniques, par l&#039;activité biologique et par les échanges avec les continents et les sédiments. En retour, l&#039;océan contrôle le climat et le cycle de l&#039;eau, le cycle des éléments sur terre et la Vie sur notre planète. On sait déjà aujourd&#039;hui en prévoir l&#039;évolution à l&#039;échelle du mois, et par endroit des saisons. L&#039;océan du futur sera surveillé avec autant d&#039;attention que l&#039;atmosphère et la biosphère, pour mieux prévoir son état, au bénéfice des nombreuses activités économiques du domaine maritime, pour aider à la prévision saisonnière du climat, ou pour anticiper sa réponse aux effets authentiques à l&#039;échelle du siècle.

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La terre sous les océans et les gisements de métaux de demain

&quot;Le plancher des océans est mobile. Il est formé au niveau d&#039;une chaîne volcanique sous-marine, la dorsale océanique mondiale. Cette structure parcourt les océans du globe. Elle totalise plus de 60 000 km de longueur et culmine à -2 500 m de profondeur. Le fond des océans s&#039;éloigne symétriquement de cette chaîne de quelques centimètres par an, pendant que de nouvelles éruptions volcaniques se mettent en place à l&#039;axe de la dorsale. A l&#039;autre bout, la vieille croûte océanique refroidie retourne aux profondeurs du manteau au niveau des grandes fosses océaniques en s&#039;engageant dans les zones de subduction. L&#039;exploration des fonds océaniques est tributaire des progrès technologiques. Au cours des trois dernières décennies, l&#039;avènement des sondeurs bathymétriques multifaisceaux, des sonars latéraux et des satellites altimétriques a révolutionné la cartographie des fonds océaniques. Par ailleurs, l&#039;emploi combiné des techniques de dragages, des forages océaniques profonds et des submersibles habités, a permis d&#039;échantillonner et d&#039;étudier &quot;&quot;in situ&quot;&quot; la géologie des grands fonds. Enfin les méthodes géophysiques ont révélé la structure profonde de la croûte et de la lithosphère océaniques. Rien ne transparaît, à la surface des océans, de l&#039;activité volcanique qui règne tout au long de la dorsale. Chaque année, des coulées de lave allument des traînées incandescentes sur les flancs de volcans sous-marins, ou forment des lacs de lave temporaires, à plusieurs kilomètres sous la surface de la mer. L&#039;eau de mer circule à travers les fissures de la jeune croûte océanique et se réchauffe au contact des réservoirs magmatiques situés sous la dorsale. Chargée d&#039;hydrogène sulfuré et de métaux, elle alimente des geysers sous-marins crachant une eau noire à plus de 300°C. Découvertes à la fin des années 1970 par des équipes franco-américaines sur la dorsale Est-Pacifique, ces sources hydrothermales ont été observées en de nombreux endroits de la dorsale océanique mondiale, ainsi que dans les bassins arrière-arc et les arcs insulaires. Déposant des sulfures de fer, cuivre et zinc, elles fournissent un superbe modèle métallogénique actuel, susceptible d&#039;expliquer la genèse de nombreux gisements métallifères fossiles d&#039;âges extrêmement variés. &quot;

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Le phénomène el nino

El Niño doit son nom à une renverse d&#039;un courant côtier au large du Pérou aux alentours de Noël. En fait, El Niño est un phénomène océanique beaucoup plus étendu. Il correspond à un accroissement des températures de surface dans la moitié Est de l&#039;Océan Pacifique tropical qui interagit avec un vaste système atmosphérique couvrant le Pacifique et l&#039;Océan Indien, connu sous le nom d&#039;Oscillation Australe. De part le caractère oscillant de ce couplage, les scientifiques ont récemment introduit le terme La Niña, phase océanique froide du système couplé océan-atmosphère ENSO (El Niño-Southern Oscillation. ENSO est étudié intensément depuis une vingtaine d&#039;années car il a des conséquences notables sur le climat de notre planète. Compte tenu de la très grande inertie de l&#039;eau de mer par rapport à l&#039;atmosphère, c&#039;est l&#039;Océan Pacifique tropical qui est la mémoire du système ENSO, qui arrive ainsi à être prédit six mois à un an à l&#039;avance.

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